C'est autour d'un studio d'enregistrement à St Etienne et d'un label indépendant, Monstre Gentil, que leur aventure humaine va prendre forme. La scène est traitée comme une priorité dans leur développement. Après de nombreux concerts, ils mettent sur le marché un premier maxi vinyle en auto-production, « On a ce qu'il faut ». Ce premier projet leur vaut d'être remarqué par le presse spécialisée (Radikal, RER, Groove...) et les radios. Un deuxième maxi, « On rêve tous », publié un an plus tard, est témoin de leur évolution musicale. Travailler l'identité et la couleur d'ESKA CREW est l'objectif de ce groupe de passionnés dont les progrès sont rapides. Ils n'ont pas d'½illères musicales et sont ouverts à d'autres cultures que le hip-hop, à commencer par le rock dont beaucoup de formations répètent dans les mêmes studios qu'eux. Chaque morceau est le fruit d'une lente conception lors de laquelle chaque musicien vient apporter sa touche personnelle, ce explique qu'il y ait peu d'apparitions sur des projets extérieurs (mix tapes, compilations...).